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Découvrez le « smart sourcing avec Go&dev »

On a souvent le sentiment lorsque l’on parle de nearshoring à des amis, à des relations de travail, qu’un jugement dubitatif s’installe. Certains de nos clients nous racontent avoir eu de vrais débats sur l’opportunité de développer un projet digital en Nearshore. Idées préconçues et débats idéologiques venant souvent faire obstacle à une vraie démarche cartésienne. Nous estimons pour notre part que le nearshoring peut constituer un véritable levier de décollage pour les entreprises. En effet, tout en bénéficiant des gains de productivité potentiels offert par les marchés émergents, les entreprises peuvent s’ouvrir la voie vers plus d’innovation et de compétitivité. Ce que nous appelons le Smart sourcing.

Pour ce qui concerne l’aspect idéologique, évidemment le contexte médiatique permet de mieux comprendre ces à priori.  Il est, en effet, rare de lire dans la presse que le nearshoring créé de l’emploi et qu’il a permis d’augmenter la compétitivité d’une l’entreprise. En revanche, vous pourrez souvent lire dans la presse ou voir dans les médias, qu’une entreprise délocalise souvent du fait de la compétitivité plus ou moins déloyale d’un autre pays : ce qu’il est convenu d’appeler le dumping social…

Si Il est vrai que le nearshoring a été dans certains circonstances mal utilisé par certaines grosses entreprises (on pense évidemment aux plateformes d’assistance de certains groupes télécom), un modèle hybride, onshore / nearshore est aujourd’hui parfaitement pertinent dans un monde complexe et globalisé. C’est ce qu’on appelle le Smart Sourcing.S’il existe une abondante documentation et littérature à ce sujet, nous pouvons prodiguer en toute humilité 5 conseils pour bien mettre en oeuvre le Smart Sourcing.

 

 

 

1) Pratiquer le nearshore pour des « commodités » , des tâches récurrentes et des tâches à faible valeur ajoutée. Assurez-vous de créer la confiance dans et hors de votre organisation, conserver en local l’innovation, la « compréhension Business », les tâches stratégiques et à forte valeur ajoutée, sans jamais toutefois oublier de mettre à bord vos équipes Nearshore lors du démarrage d’un projet.

 

 

2) Choisissez la région/pays où vous allez pratiquer le Nearshore en fonction de sa facilité d’accès, de la disponibilité des bonnes compétences, de la qualité des infrastructures (accès aéroport, internet, …), et bien sûr une région où vous pourrez réaliser des économies d’échelle vous permettant de vous consacrer à l’innovation.  

Cliquez sur l’image pour lire l’article. 

Nous avons choisi de démarrer nos activités au Maroc, parce que le niveau de formation des ingénieurs en développement y est comparable à la France, que le cursus scolaire y est comparable (quelques années d’histoires communes ont laissé quelques traces), que Rabat est en plein essor, que nous disposons d’infrastructures exceptionnelles, et que l’on y parle le français, ce qui ne constitue pas le moindre des atouts.  

 

Locaux de la plate forme opérationnel Go&Dev Rabat Maroc

 

3.Vous pouvez réinvestir une partie ou la totalité les économies réalisées dans des activités à plus forte valeur ajoutée en onshore (en local).  En effet, réduire le coût des « commodités » permet d’investir dans l’innovation ce qui se traduira également à terme par des gains de compétitivité.

 

 

 

 

4) Soyez un bon manager en vous assurant que vos collaborateurs comprennent, acceptent et soient acteurs du changement. Il est donc important de se préoccuper du développement des équipes pour qu’elles ne s’enferment pas dans des tâches à faible valeur ajoutée mais au contraire cultivent leur employabilité avec des compétences à valeur ajoutée. Cette idée de maintenir son « attractivité » vis-à-vis de son employeur et du marché est valable bien sûr pour chacun d’entre nous.

 

5) Enfin, il est primordial de mettre en place un organe de gouvernance, de continuellement améliorer le service et les processus, et de régulièrement vérifier que le réglage convient toujours, et si nécessaire l’adapter.

Pour passer de la théorie à la pratique, je prendrais un exemple récent que nous venons de mettre en place chez Go&dev. 

Chez Go&dev, notre infrastructure nearshore a permis a des start-ups qui souffrent de plein fouet de la pénurie de talents IT en France et qui par conséquent font face à des coûts de développement parfois prohibitifs, de mener à bien leur projet de développement. Les coûts de développement ont été divisés par deux sur certains postes, l’intégration entre les équipes locales et les équipes nearshore s’est faite de manière fluide.  Par ailleurs, tous soulignent notre rigueur en terme de respect des délais. C’est le cas de la start-up « car price » dont vous pourrez lire le témoignage dans l’article çi-dessous.

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Nearshoring : 9 clés pour réussir son outsourcing IT

Pensez team !

Construire une équipe talentueuse et forte, constitue toujours un challenge dans le lancement d’un nouveau projet et un « point clef » dans son aboutissement. Quand vous avez recours à l’outsourcing, pour parer par exemple à une pénurie de développeurs, le « pain point » ne réside pas simplement dans le fait de recruter une équipe qui collectivement va posséder les compétences ad’hoc pour mener à bien votre projet de développement , mais plutôt d’instaurer une organisation qui permette aux membres de l’équipe d’outsourcing de valoriser tout leur potentiel et de rester intrinsèquement motivée sur une période souvent longue.

 

Il est parfois long de construire une équipe gagnante

 

Les équipes de la plate forme « nearshore » souffrent parfois du sentiment d’éloignement du centre névralgique et stratégique du projet. Il est prépondérant de leur donner le sentiment qu’elles sont naturellement et « spontanément » doivent être « . Il convient dès lors de créer un véritable environnement engageant dans lequel chaque maillon contribue aux objectifs d’une équipe. Les équipes « nearshore »  contribuent tout autant à la réussite des objectifs de l’entreprise que les équipes centrales et doivent avoir le sentiment de s’intégrer dans un «nous» collectif, porteur et non pas d’être scindé entre  un «nous» et «eux».

Vous trouverez ci-dessous des pratiques tirées de l’expérience de Go&dev et de ses fondateurs qui peuvent aider à surmonter les enjeux liés au développement IT en Nearshore. Ce ne sont évidemment que des principes que nous vous transmettons avec la plus grande humilité.

1. Soutenez une communication régulière par voie digitale.

Une communication ouverte est la « clé du succès » de toute production outsourcée. En ce sens, en plus de locaux confortables et adaptés à leur mission, l’équipe Nearshore doit disposer d’au moins une salle de visio-conférence accessible à toutes les équipes.

La visioconférence constitue évidemment aujourd’hui, une bien meilleure option que la traditionnelle « conf-call ». Le tarif de communication est moins élevé (quasi gratuit), elle ne coute pratiquement rien en terme d’investissement, et permet de rapprocher les équipes en contribuant à créer ce fameux « nous » vertueux, en mettant  » a name on to a face ».  A titre d’exemple, nous utilisons indifféremment chez Go&dev : Google Hangouts, Skype, ou Zoom. Nous recommandons également la mise en place d’outils de messagerie instantanée comme « Slack » par exemple. La communication par courrier électronique doit rester l’outil central de la communication écrite formelle.

 

2. Sanctuarisez les réunions en « face to face ».

Notre expérience montre que les réunions en « face to face » régulières constituent l’un des facteurs de succès fondamentaux en créant de la proximité. Les membres de l’équipe peuvent apprendre à se connaître et établir une confiance mutuelle, ce qui s’avère fondamental pour de nombreuses décisions clés à prendre, parfois en toute autonomie.

 

 

Au début du projet chez Go&dev, nous sommes ravis d’accueillir sur notre site « Nearshore », les membres de l’équipe projet pour organiser un transfert de compétences efficace. Les liens avec le personnel peuvent être actualisés en réunissant périodiquement l’ensemble de l’équipe, ce qui peut s’accompagner à des événements visant à améliorer la cohésion des équipes.

 

Séminaire Kick off Rabat – équipe client – 2018

3. Nommez un chef d’équipe local comme point de contact unique.

Les équipes « nearshore » rencontrent plus de défis organisationnels que le donneur d’ordre ne peut imaginer. Elles ont donc besoin d’une structure de communication et de gestion hiérarchique claire. Avoir un chef d’équipe local dans l’équipe comme point de contact unique est essentiel pour garder une équipe « outsourcée » sur les bons rails. L’une des principales responsabilités du chef consiste à configurer et à organiser la charge de travail localement mais également à encourager les « best practices » en terme de développement et de gestion de projets pour mener à bien un projet IT : planifications de sprint, estimations, revues de code, cartes de scénario, etc.

 

 

Le rôle du chef d’équipe est de rappeler à l’équipe les principes sous-jacents et de les guider dans l’adaptation de leurs pratiques lorsque la tentation de les oublier peut exister. Il assume la responsabilité de la performance globale de votre équipe nearshore et devra disposer de la liberté de décision et du soutien nécessaires.

 

4. Votre équipe Nearshore est performante, faites lui savoir.

 

N’hésitez pas à féliciter votre équipe Nearshore pour ses succès

 

Il est important que votre équipe « outsourcée » ou ses membres individuels soient reconnus pour la qualité de leurs performances. Nous vous encourageons à récompenser les résultats individuels. Notre expérience montre que la reconnaissance de performances particulières incite les équipes « nearshore » à donner le meilleur de leurs capacités et à produire toujours plus d’efforts, par exemple. venir le week-end pour finir le travail et respecter des délais de livraison serrés, ce qui est fréquent chez Go&dev.

 

5. Répartissez le travail sans à priori.

Nous suggérons de « laisser la chance » aux équipes  » outsourcée »  de continuer à réfléchir à leur mission dans un contexte général, et de ne pas parcelliser les taches de manière trop verticale. En ce sens, les taches peuvent être partagées indépendamment de la zone géographique, c’est ce que nous recommandons à nos clients. La tentation est grande par exemple, de confier les taches « nobles », comme l’architecture ou le « user thinking », aux équipes centrales et de ne confier que les taches liées au « développement pur », aux équipes « outsourcées ».

 

 

Si c’est effectivement pour pallier à une pénurie locales de « codeurs purs »,  qu’une entreprise a recours au « nearshoring », il n’empêche que notre expérience montre au contraire qu’en associant (même de manière purement consultative) les équipes « outsourcées » à ces taches, les chances de réussite du projet de développement sont maximisés. Les équipes Nearshore pouvant ainsi mieux se réapproprier le projet et minimiser « l’effet silo » toujours nuisibles à la bonne réussite d’un projet digital.

 

Lire l’article sur la pénurie de talents IT en France.

 

6. Expliquez le « pourquoi du comment ».

Quand, les « bons » développeurs font des suggestions bien argumentées en matière de conception, d’architecture et de développement de logiciels, ils sont souvent déçus quand ces suggestions ne sont pas acceptées. En particulier si les explications nécessaires manquent. Les contraintes budgétaires, accords-cadres avec les clients et autres partenaires, limitations de temps, etc… doivent ainsi être communiqués en amont aux développeurs. Par ailleurs,  Nous encourageons nos clients à prendre le temps d’expliquer de manière transparente les raisons pour lesquelles une décision peut être prise, afin de partager une perspective commune pertinente avec les équipes « Nearshore ». communication qui pourrait contribuer à éliminer une éventuelle forme « d’amertume naturelle » et maintiendra les équipes intrinsèquement motivées.

7. Nourrissez vos développeurs de documentation « high level ».

Le maintien d’une documentation précieuse améliorera également le processus de collaboration avec les équipes « outsourcées » tout en utilisant des pratiques agiles. Nous vous encourageons à fournir des « user stories » avec des diagrammes de cas d’utilisation dans des backlogs accessibles à tous, afin de réduire les malentendus et d’améliorer la collaboration au sein d’une équipe. Divers outils tels que le suivi des problèmes (par exemple, Jira), un outil de gestion de projet (par exemple, Scrum Works) aident également à maintenir la documentation et à assurer une bonne transparence. Notre expérience montre qu’investir dans une documentation de qualité est rentable, en tirant les équipes « nearshore » par le haut pour atteindre un haut niveau de qualité de développement.

8. Encouragez la rétroaction.

Donnez aux membres de votre équipe « nearshore » la possibilité de commenter des éléments tels que la motivation, le sentiment d’utiliser des langages de haut niveaux. Montrez leur que le donneur d’ordre est sensible à tous les facteurs qui peuvent avoir une influence positive ou négative sur leurs performances et peuvent contribuer de manière significative à l’atmosphère générale de l’équipe, à la motivation intrinsèque et à l’implication des équipes Nearshore. De la même manière, assurez vous évidemment du confort de leur cadre de travail.

 

Bureaux de la plate forme de nearshoring Go&dev à Rabat

9. Utilisez les bons outils

Votre décision d’outsourcing doit être associée à l’engagement de fournir à vos équipes : locales et « Nearshore », les outils nécessaires pour optimiser la communication.

 

Un environnement de développement complet devrait, de par notre expérience, inclure les outils intégrés suivants: (Gestion de projet, suivi des bogues, suivi des problèmes, partages de documents, code source et aperçu du référentiel, système de révision de code, gestion des versions (intégration continue), système de contrôle de version (référentiel de code source)

 

DEVELOPPEMENT IT, OFFSHORING OU NEARSHORING ?

Les termes Offshoring et Nearshoring font désormais partis du langage courant dès lors que l’on parle IT et développement. Si les deux termes impliquent littéralement la délocalisation de service hors des frontières, la proximité de ces deux expressions prête souvent à confusion. Aussi, il est nécessaire de savoir faire la distinction entre ces deux concepts qui diffèrent en certains points bien distincts.

Le offshoring : tendance lourde des années 2000.

Par définition, l’Offshoring désigne la délocalisation de services ou de production vers des pays où le coût de production est plus bas, généralement des pays éloignés (Off). Initié par les américains dans les années 70, cette pratique est aujourd’hui monnaie courante pour des entreprises qui souhaitent majorer leurs profits et rester compétitives. Si l’activité délocalisée est confiée à un prestataire externe et non à une filiale de l’entreprise, on parle d’outsourcing offshore. De nombreuses entreprise ont fait le choix de l’Offshoring dans les années 2000 avec plus ou moins de succès. Gerard Rellier président de Go&Dev ajoute « Autour des années 2000, beaucoup de nos clients dans le secteur bancaire avaient fait le choix de l’offshoring principalement en Chine et Inde, la productivité attendue n’était pas nécessairement au rendez-vous. Les différences culturelles en particulier avec l’Inde, demandait un effort particulier en terme de gestion de projet”.

 

Offshoring et nearshoring constituent 2 concepts souvent liés à l'outsourcing mais qu'il faut savoir distinguer,

Le Nearshoring permet de développer une meilleure proximité culturelle et plus de souplesse

Le Nearshoring consiste également à délocaliser une activité, mais dans un pays voisin. Ce n’est que dans les années 2000 que ce terme est apparu, soit 30 ans après la naissance de l’Offshoring. Le Nearshoring peut être perçu comme une sorte de bon compromis entre coût et qualité. Les entreprises ayant recours à cette pratique veulent délocaliser pour réduire les coûts de production et offrir une meilleure élasticité à leurs clients mais choisissent une région ou un pays plus proche dans le but de maintenir la qualité de service, d’avoir plus de contrôle et également de bénéficier d’une meilleure proximité culturelle (langue, décalage horaire, habitudes de travail).

 

Nous avons fait le choix, de mettre à disposition de nos partenaires, des équipes de pointe en garantissant la meilleure proximité culturelle (langue, décalage horaire, habitudes de travail)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les ressources IT restent rares et couteuses en France.

En effet, la pénurie de développeurs en France, constatée par une majorité d’observateurs rend les ressources IT rares et couteuses. Le marché de l’emploi en informatique est sous tension, depuis longtemps certes, Vincent Rouaix, PDG de GFI Informatique, l’une des principales SSII françaises, affirme dans la Croix, avoir refusé des contrats l’an dernier, faute de personnel suffisant. En décembre, la Fédération Syntec, qui regroupe les entreprises du numérique, a relevé que les difficultés de recrutement observées au premier semestre 2017 avaient constitué pour la première fois un frein au développement de leur activité.

La croissance liée aux nouvelles technologies ne fait que renforcer la pénurie de talents.

« Les logiciels sont désormais partout, et par conséquent les besoins en développeurs aussi », explique Bertrand Diard, président de Tech in France, syndicat des éditeurs de logiciels. Soutenus par les besoins d’un monde en pleine transition numérique, « les recrutements d’informaticiens ne se sont jamais taris, même au pire de la crise de 2009, assure David Beaurepaire, responsable stratégie et développement du site d’annonces d’emploi RegionsJob. Le phénomène s’est évidemment accentué avec le retour de la croissance tirée par les nouvelles technologies. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En France, la formation initiale a du mal à suivre « Il y a très peu d’écoles d’ingénieurs spécifiquement spécialisées dans le développement logiciel », assure Jean-François Guyomar, directeur général de Proservia (Manpower), Les ingénieurs qui sortent de l’école ambitionnent plutôt de faire du management de projet, pas de se consacrer à la technique pure. ».

En france, Il y a trop peu d’écoles d’ingénieurs spécifiquement spécialisées dans le développement logiciel pur. Le nearshoring peut être une bonne solution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La formation des ingénieurs IT marocains permet de rester proche du niveau des ingénieurs français.

De son côté Gerard Rellier conclut : « Avec le Maroc, nous trouvé un excellent compromis. Les formations pour des raisons historiques largement compréhensibles, sont très proches du système français, et les jeunes ingénieurs aspirent à coder. Nous y ajoutons notre expérience de gestion de projet, et de gouvernance pour nos clients, starts-up ou grands comptes, qui sont très satisfaits de pouvoir disposer de prestations rigoureuses, réactives et dans des conditions financières très abordables. »